Donjons et Dragons : le retour du quadra

Il n’y a pas beaucoup de jeux qui peuvent se targuer d’être plus ancestrale que l’équipe de votre blogzine préféré, mais cette année le pape souffle ses 40 bougies et comme beaucoup de nouveau quadragénaire, nous fait sa crise de la quarantaine.

Pour sa 5ème édition (et 5ème dizaine), Donjons et Dragons (Dédé pour les intimes) s’offre une jolie cure de jouvence :
– Nouveau nom : Dungeons and Dragons (original n’est ce pas ?).
– Nouvelles règles : Exit le nullissime MeuPorg sur table nommé DD4 (qui pour moi est plutôt DD Beurk), le vieux jeune renouerai vraisemblablement avec le « Roleplaying », et l’encouragerai même via des règles de background : un trait, un idéal, un lien et un défaut.
– A été testé pendant plus de 2 ans par des joueurs du monde entier via un playtest énorme.
– Nouveau logo : Plus trendy, plus hype, plus « Seriously Classic » (et un air de famille très prononcé avec la 1ère édition) !

Le nouveau logo
Le nouveau logo

Nos amis anglo-saxons ont bien de la chance, ils ont un calendrier de sortie, EUX !
– 15 Juillet : Dungeons starter set
– 19 Août : Player’s handbook, et Hoard of the Dragon Queen
– 30 Septembre : Monster manual
– 21 Octobre : The Rise of Tiamat.
– 18 Novembre : Dungeon masters guide

Et voilà, nous on n’attend plus que de pouvoir l’acheter et de tester cela pour vous.

Et vous ? Allez vous vous ruer sur ce monstre sacré ? Qu’attendez vous de cette nouvelle édition ? Mangez vous du brocolis à la confiture de fraise le matin ?

Casus Belli, ou le retour de Kroc le Bô

Toujours pas de Casus Belli #6 ?! Et pour cause, car Casus est mort…

Mais notre cher magazine ne saurait mourir sans qu’un prêtre ne le ressuscite (à moins qu’il s’agisse d’un druide et du sort de réincarnation, comprenne qui pourra), et ce dignitaire de la volonté des dieux n’est autre que le duo Black Book Editions + Didier GUISERIX  !

Black Book Editions est une maison d’édition lyonnaise ayant vu le jour en 2004 et spécialisée dans le jeu de rôle et le jeu de société. Parmi ses publications, nous trouvons entre autre chose : Shadowrun, Pathfinder, Polaris, Deda Lands, EarthDawn, Pavillon Noir, ainsi que Chroniques Oubliées. De plus sa politique d’un livre acheté sur sa boutique en ligne = la version PDF offerte, lui procure une légère longueur d’avance sur ses concurrents.

Quant à Didier GUISERIX, il est le premier rédacteur en chef de Casus Belli de 1983 à 1999, membre de la rédaction de la nouvelle formule de 2000 à 2006, et enfin il continua d’observer son bébé 2 fois ressuscité avec une certaine distance, mais toujours autant d’affection.

Mais laissons donc la parole à Didier GUISERIX et Stéphane GALLOT :

C’est officiel. Casus Belli ne s’arrêtera pas. Mais un peu plus de 31 ans après sa création dans une petite cuisine parisienne, c’est Black Book Editions qui récupère le bébé de Didier Guiserix et François Marcela-Froideval. Mais laissons la parole à Stéphane Gallot de feu Casus Belli Presse et à… Didier Guiserix, qui signe son grand retour à la tête du vaisseau-mère.

Stéphane Gallot : 

« Salut les gars !

« Le monde réel est un univers cruel où le MJ n’est pas corruptible à coups de gâteaux et à grands renforts de cafés. Un univers cruel où lorsque la banque vous tourne le dos, aucun jet de sauvegarde ne peut vous aider à vous relever.
Mais le monde réel est aussi un lieu formidable ! Un lieu où quand on se fait backstabber au cœur d’un donjon, quelques fous furieux ressortent leurs armures d’antan et s’enfoncent dans les ténèbres à votre suite pour vous tendre la main. C’est ce qui nous est arrivé.
Voilà près d’un an que l’aventure Casus a repris, que notre magazine de jeu de rôle a retrouvé le chemin des kiosques. Ce fut une année faste, de vraies montagnes russes pour toute l’équipe du mag’. En faisant le bilan, on doit admettre quelques fumbles, mais aussi de franches réussites. Finalement, il y a deux mois, au terme de nombreuses tentatives désespérées pour relancer la machine, nous avons été vaincus. La faute à pas de bol, à l’époque, au manque de couilles de certains, et la nôtre aussi certainement – car nous aurions pu faire mieux, c’est une certitude.
Mais point de tristesse, la société Casus Belli Presse est morte, mais Casus Belli est un phénix, destiné à renaître toujours de ses cendres, plus beau, plus grand, plus fort, et dopé aux XP par des accrocs du minimaxage. Casus s’apprêtent bel et bien à se relever, répondant à l’appel de son plus vieux maître, à qui je laisse la place derrière l’écran. »

Didier Guiserix : 

« Avé les gens, Ugh, pied-tendre. Tout le monde reconnait que vous aviez le feu sacré pour relancer Casus, mais attendez-vous à ce que les pros de la profession qui vous avaient donnés les « bons-conseils-pas-écoutés » vous tirent les oreilles à votre prochaine rencontre.
Bon, quoi qu’il en soit, quand les gars de Black Book, appelés à la rescousse pour la distribution et des conseils de gestion, ont vu que c’était trop tard, ils ont proposé de rattraper le titre au vol pour ne pas le laisser disparaître à nouveau. Ayant grandi avec Casus et vécu eux-mêmes l’expérience magazinistique avec Black Box, ils m’ont proposé de rejoindre la rédaction pour y faire le vieux sin… sage dans le siège de red-chef. Merci de votre accueil et… au boulot !
Ma mission, par délégation de confiance de David Burckle, c’est de réunir ce qu’il y a eu de mieux dans toutes les incarnations de Casus, d’y faire collaborer toutes les générations de contributeurs (nouveaux, moins nouveaux, grands anciens, et pas QUE de Casus) et toutes les sensibilités. Le but est de jouer les qualités particulières que conserve un magazine papier pour participer à l’essor de tout ce qui fait de créatif dans le domaine du JdR, mais pas d’hésitation à recuisiner dans les vieux pots des recettes oubliées (ce qui ne veut pas dire faire du réchauffé). Il y aura plus de rubriques et plus de facettes dans celles qui existent. Pour le détail, il faudra attendre la surprise de ce Casus Belli reboot…
Dans la forme, le premier apport de David et Damien (Coltice, qui maquettera) a été de proposer de muter vers le format « mook » façon IGmag (et Di6dent) et nous avons tout de suite été sur la même longueur d’onde. La périodicité va (re)passer en bimestriel. C’est le rythme cardiaque du jeu de rôle, il faut assumer ses gènes. Vu le marché et les dernières aventures du magazine, la distribution va plus que probablement passer en librairies : pour ceux qui l’ignorent, les kiosques sont si nombreux (30 000) que pour y être « vu » on saupoudre un exemplaire par ci, un par là ; le résultat est que près de 60% de ces numéros sont « invendus », des milliers de magazine qui ont été imprimés et qui coûtent encore des frais de « retour et destruction ». Un gâchis qui n’est compensé qu’avec des ventes importantes, et des sous qui seraient mieux employés dans la réalisation du mag que dans sa distribution. Là, les adresses des points de vente seront disponibles sur le site Casus, et l’avantage est qu’il sera plus facile de servir la Belgique et la Suisse…
Vu les changements, il était impossible de sortir avant les vacances, et stupide de le faire pendant celles-ci, donc Casus Belli ressortira courant septembre. Bimestriel et plus gros, il sera donc forcément d’un prix plus élevé.
Phénomène bizarre inévitable, le Casus Belli nouveau doit redémarrer au numéro 1 : Casus Belli Presse est en liquidation, Black Book n’a pu reprendre que le titre et l’équipe. Cela pose le problème des abonnements, BBE ne souhaitant pas abandonner les piliers d’un mag que sont les abonnés, ils recevront prochainement un mail leur proposant plusieurs solutions pour ne pas perdre le bénéfice de leur abonnement et continuer de recevoir Casus Belli dans leur boite aux lettres.

Stéphane : 

Donc pour résumer… pas de Casus cet été mais un retour en force en septembre, une distribution orientée vers les librairies et boutiques de JdR plutôt que centrée en kiosque, un changement de format vers le mook, un mag’ plus balèze, un rythme de parution plus régulier avec retour au bimestriel, et une équipe agrandie avec entre autres des vétérans de la belle époque. Il va y avoir du boulot !

Didier : 

Et ça commence maintenant ! Tu m’accompagnes Stéphane ? J’ai l’intention de rendre visite à un vieil ami gob increvable…

Tout cela augure plein de bonnes choses pour notre bon Casus, et puisse Gygax veiller sur lui.

La Brigade Chimérique – La Gazette du Surhomme #1

Édition spéciale ! Édition spéciale !

Le faux miracle en bouteille : La boisson Phytonic guérirait de la vie elle-même !

A lire dans l’édition spéciale de « La Gazette du Surhomme » ! Le journal du gentilhomme qui marche au radium !

Félicitations à la Confrérie du Radium et à toute l’équipe de rédacteurs du site de fans de la Brigade Chimérique pour la naissance de leur beau bébé jouflu.

C’est une belle Gazette de 20 pages qui a vu le jour le 30 Juin 2011 avec plein de bonnes choses (et de radium) dedans :

  • Des nouvelles de France, des potins et des publicités rendant l’immersion dans la France de Marie Curie et du Nyctalope plus intense.
  • Un dossier complet sur la Montre à remonter le Temps, un scénario vous transportant les ruelles brumeuses de la capitale britannique.
  • Un authentique onomasticon (comprendre recueil de prénoms d’époque).
  • Un nouveau profil : l’Athlète, un sportif exerçant de manière professionnelle sa passion pour son sport.
  • Les archives du CID sur 3 individus extraordinaires.
  • Ainsi qu’une mise en page soignée et impeccable.

Vous pouvez télécharger ce petit bijou de passion en cliquant ici.
Mais étant nous même à la rédaction de Gidéaire, des fans inconditionnels de ce jeu, nous allons faire les remerciements comme il se doit. Alors merci à :

  • Rédacteur en chef : Olivier « Hun de Troie » JOURDAN
  • La Montre à remonter le Temps : Stéphane TREILLE, pour la Confrérie du Radium
  • Archives du CID : Grégory « CAPTAIN GREGOO! » FIOT
  • Publicités : Grégory « CAPTAIN GREGOO! » FIOT
  • Profil de Sportif : Olivier « Hun de Troie » JOURDAN
  • Maquettiste : Mélodie « Milady » MAROTEAUX
  • Ragots : Patrick « Galenor » MEYERE et Grégory « CAPTAIN GREGOO! » FIOT
  • Illustration de couverture : Willy FAVRE (la montre venant de http://amonseuldesir.net)
  • Relecture : Romain D’HUISSIER, Patrick « Galenor » MEYERE, Bastian « Morgenstern » BENOÎT, Olivier « Hun de Troie » JOURDAN, et Stéphane TREILLE.
  • Et cette merveille a également put voir le jour grâce à l’Open Source : GIMP, INKSCAPE, HERO MACHINE et OpenOffice.

SDEN disparaîtra-t-il le 24 Septembre 2011 ?

Le compte à rebours a commencé : le 24 Septembre 2011 lors de l’assemblée générale de l’association, le bureau actuellement en place se retirera, et le site de l’elfe noir mourra si personne ne reprend le flambeau.

Aussi, si comme Gidéaire et toute son équipe, vous ne voulez pas voir mourir ce monument numérique, rendez-vous à l’évènement facebook qu’il organise (ici) et si vous avez des questions sur cette sinistre prophétie ou que vous désirez reprendre le flambeau rendez-vous ici !

 

Ô Grand Gygax, prend en pitié ton enfant…

In Nomine Satanis / Magna Veritas – L’apologie de la doc bénite

Bon il y a certains trucs que les americains ou les chinois ne pourront jamais nous piquer: le fromage, le vin, Michel Sardou, notre mauvaise humeur et…. In Nomine Satanis / Magna Veritas (Les américains ont essayés, mais ils ont oubliés un ingrédient essentiel… la rigolade).

Et tout ça grâce à l’illustre CROC (que son nom soit sanctifié) et ses  bijoux ludiques qu’il nous a offert (lui et ses comparses), à savoir : Bitume, le plus récent COPS et l’intemporel INS/MV.

« Elle est pas bénite ta batte… Oh le looser !  »  Pierrot, Ange de Daniel

Ce qu’il faut déjà comprendre avant d’aborder cette gamme, c’est l’humour… Pas celui du 1er degré, ni celui du deuxième mais… bien plus loin encore ! Cette humour noir et cynique indéfinissable, mais qui nous fera se tordre de rire et passer de très bons moments !

Bon, je fais rapide sur le contexte : Le jeu divin entre Dieu et ce bon vieux Satan bat son plein depuis des millénaires et nos Pjs sont amenés à incarner des Anges ou des démons dans la société moderne. Le catholiscisme est cependant chahuté de part le monde par la resurgence d’anciennes religions (Valaya, Dieux de l’ancienne egypte, etc.) et l’agressivité des nouvelles (Islam, hindouisme, etc.). Un autre de ses grands défis prend la forme d’adolescents boutonneux et irrespectueux qui passent leur temps à ce mettre de grands coup d’Artic dans Counter Strike et désertent les eglises.

Les sociétés Angeliques et Infernales sont d’infames bureaucraties ou des formulaires soporifiques et agents administratifs attendent nos pjs à chaque recoin de mission. Les anges et les démons s’affrontent sous le regard bienveillant du « vieux » (dieu) et de Lucifer et chacun compte les points de son côté.

 

 » Vas y, tiens moi ce cul bénis, on va le déguiser en Ronald Mac Donald et le larguer au milieu de la convention chasse pêche et tradition ! » Paulo, Démon de Malphas

Vous l’avez compris, il y a donc deux facons evidentes de jouer à INS/MV :

– Magnas Veritas : Débusquer les démons et leur infames machinations et une fois que c’est fait  prendre la tête de cohortes de skinheads equipés de docks benites, déployer ses ailes flamboyantes et balancer des colonnes de feux et des déluges d’elecrtricité sur les séides infernaux.

– INS : S’amuser à mettre des jouets démons dans la chambre des petits enfants, mitrailler un macdo à grands coup de famas maudits ou dévergonder tout un presbytaire en s’eclipsant au bon moment.

Les missions s’enchainent, il est très amusant (au début) de martyriser les humains ou user de ses supers pouvoirs qui permettent de traverser des murs et de renverser des paniers à salades de flics (les camionnettes… m’enfin !)

« Comment ca je dois remplir le formulaire 12842 B et me soumettre à l’intérrogatoire ? Je viens de me prendre 2 coups de hache maudite par un démon du troisième cercle de Baal plus qu’énervé et toi tu m’emmerde avec tes papiers ?! »  Max, Ange de Michel

Mais franchement, au bout d’un moment ca lasse… Et c’est quand on est lassé, c’est là que ca devient vraiment, vraiment sympa ! Vous avez les moyens d’empetrer les joueurs dans des series de missions débiles aux buts incompréhensibles, voire contraires à leur nature pour, au final, les réveiller…. Leur faire prendre conscience que tout ceci n’est qu’un jeu absurde qui dure depuis des millénaires pour l’amusement de deux vieillards…

Et là on accède à la troisième facon de jouer à INS/MV : Foutre tout ca en l’air ! Jesus, l’entité la plus cool de l’univers l’a  bien compris, et il a ouvert un bar PMU (chez Régis) sympatoche ou anges et démons et familiers en tout genre peuvent se retrouver pour boire des verres ensembles sans possibilités d’anicroches. Le jeu devient alors très intéressant, car il s’agit de faire des alliances contre natures et saboter les rouages de cette machine bien ficelée pour, au final,  arrêter cette mascarade . Je ne saurais trop conseiller le supplément Rigor Mortis indispensable dans ce cas : http://www.xxiemeciel.com/download/RigorMortis.zip

Bon allez, je vais aller réveiller mon familier poupée gonflable d’Andréalphus et passer un bon moment !  A + !

Sire Lunathir, pour vous servir.

Warhammer 40 000 – Bottons le c** à la galaxie sous l’oeil bienveillant de l’empereur !

Le but de cette article est de faire une introduction à la gamme Warhammer 40 K JDR (Dark Heresy, Deathwatch, Rogue Trader > http://www.bibliothequeinterdite.fr/), en présentant (succinctement) le monde et en vous donnant 3 bonnes raisons de vous y aventurer.

L’imperium du trône de Terra tu aimeras…

L’univers de Warhammer 40 000,  c’est un peu comme si George Lucas avait écrit Star Wars en pleine dépression, c’est un peu comme si le même Star Wars aurait eu un Luke Skywalker dealer de bâtons de la mort à la cantina, bref Warhammer 40 000 c’est du Space Opera, mais en fait non… C’est du DARK Gothique Space Opera !

En terme de contexte, un empereur-dieu âgé de plusieurs millénaires dont la survie est assurée par le sacrifice régulier de milliers d’âmes règne d’une main de fer sur un impérium en pleine expansion, expansion portée par la puissance et le fanatisme de ses corps d’élites les spaces marines, des super-soldats génétiquement modifiés à partir du génome de puissants primarques et de l’implacabilité de ses légions blindées.

Ce n’est bien sur pas forcément du gout de certains humains dissidents voire de »xenos » en tout genre qui n’envisagent pas du tout (les insolents !) de se laisser faire et mènent la vie dure à nos croisés.

Encore pire, des entités malfaisantes et corruptrice règnent aux confins de l’immatérium pour tenter l’humanité et ont même brillamment réussis dans le passé lors de l’hérésie menée par le plus puissant des primarques, Horus, en corrompant la moitié des forces Spaces marines.

Voici trois bonnes raison d’aimer ce monde :

Premièrement son côté Dark et gothique :

– Le culte de L’empereur Dieu et son fanatisme obligatoire, encadré d’une main de fer par l’inquisition et le maintien d’un obscurantisme mystique.

– L’omniprésence du Chaos, perpétuel tentateur de l’âme humaine et seul moyen de voyage interstellaire via le Warp, si bien que, vous l’avez compris, c’est un mal nécessaire et nos joueurs n’auront de cesse de le côtoyer

– Warhammer 40 000 est un monde résolument gothique. Des nefs sculptées des croiseurs de la Marine Impériale, aux armures et armes  recouvertes de parchemin de litanies impériales, à l’architecture torturée des cathédrales de l’empereur dieu, le gothique est partout et imprègne l’ambiance du monde.

Deuxièmement par la qualité du développement des races extra-terrestres :

– La race des eldars aussi complexe et énigmatique qu’intéressante

– Les Orks, et leur amour de la destruction et des sensations fortes sont attachants à souhait

– Les Tyranides, xenos biomécaniques (oui clairement une inspiration d’Alien) et leurs faims dévorantes de vie nous rappellent notre enfance effrayée devant le somptueux Alien de Ridley Scott.

Etc.

Et pour finir, l’entretien et l’évolution constante de ce monde  soutenu par la plus puissantes des industries imaginaires de la planète :

– Plus d’une cinquantaine de romans à ce jour. Sur des sujets divers et variés d’une qualité, il est vrai, très inégale, mais il y en a quand même de très très bons ! Notamment toute la gamme sur l’hérésie d’Horus ou on retrouve les meilleurs écrivains (Graham Mc Neil pour moi le maitre incontesté de la corruption chaotique avec notamment le très bon « Fulgrim », Gavin Thorpe et sa passion des eldars (Incroyable « Path of the warriors »), Dan Abnet qui n’est pas sans reste en terme de bonnes parutions) (http://www.blacklibrary.com/)

– Des CDs Audios ! (si si) contenant les romans précités avec le bruit des armes et de la fureur !(http://www.blacklibrary.com/)

– Des BdS ! Bon, il est vrai plus destinées aux adolescents mais bon quand même, des Bds quoi !

– Les apports de Warhammer 40000 k, le jeu sur table avec sa gammes de figurines toutes plus belles (et plus chères) les unes que les autres et un magazine mensuel qui il est vrai s’est quand même fortement transformé en catalogue de vente et a beaucoup moins d’intérêt maintenant (http://www.games-workshop.com/gws/home.jsp)

– Des jeux vidéos notamment les très bon Dawn of War (http://www.dawnofwargame.com/fr/home/agegate)

– Un film : Ultramarines, il est vrai d’une réalisation moyenne mais quand même  on y croit !(http://www.ultramarinesthemovie.com/

– La régularité des suppléments du JDR : il ne se passe pas un mois sans qu’une nouveauté apparaisse et tous ces éléments sont d’excellents supports à la gamme de JDR. On ne peut également que louer le rythme de sortie  extrêmement soutenu des parutions et la qualité de leur présentation qui contribuent à entretenir un monde qui devient du coup extrêmement fouillé et intéressant.

Tout ça n’existerait pas sans la puissance financière de la puissante firme de Nottingham, mais là, nous abordons un débat glissant que je ne compte pas traiter ici.

A suivre, on rentre dans le détail en attaquant la présentation de la gamme.

Sire Lunathir, pour vous servir.

Ps : J’ai réussi à prendre une photo de Synocrate à la dernière convention 40 K, pas mal son costume non ?  (C’est T Bouhon juste derrière, si si !):-D

 

Chronoviseur – Présentation du JdR à la TV – Juillet 2006

Mesdames et Messieurs,

Ce n’est pas innocent si je vous ai convié au 67ème congrès des sociétés savantes de Paris en ce beau jour d’Avril 1934.
Car aujourd’hui sera marqué d’une avancée scientifique sans précédent et qui changera à jamais notre avenir !

Sans plus de préambules, laissez moi vous présenter ma plus magnifique invention : le Télectroscope Chronoviseur !

*Le Professeur Gédéon manipule de nombreuses manettes et ouvre les vannes d’un micro-réacteur portatif au radium*

*Sur l’étrange appareil se matérialise progressivement des personnages miniatures de déplaçant dans ce cube*

Ceci mes amis et confrères, est une scène se déroulant le 14 Juillet 2006 dans une guinguette nommé « Tout va bien » situé dans la ville Direct8.
Nous pouvons observer un représentant d’un Club nommé la FFJDR enseignant à ces filles de petites vertus une science nouvelle nommée « Jeux de Rôles ».

Passons un moment à étudier leur comportement…

Retour sur Trolls & Légendes 2011

Cette année encore, la convention « Trolls & Légendes » s’est déroulée à Mons (Belgique) pour sa quatrième édition et a accueilli un public de plus de 15.000 personnes.

Ce festival, qui est l’un des rares à réunir lors d’un même évènement tous les aspects de la fantasy : Littérature (avec la participation cette année de Robin Hobb, auteur notamment des sagas de « L’Assassin Royal », « Les Aventuriers De La Mer », et « Le Soldat-Chaman »), Musique, Bande-Dessinée, Cinéma, Illustrations, et bien évidemment Jeux (que ce soit jeux de rôles, jeux de cartes, jeux de plateau ou encore grandeurs-nature).

Et au sein de cette convention, s’est déroulé le 6ème opus de la « Fantastique.Convention » qui a cette année attribué son « Prix Jeux » 2011 à l’association « Le Grimoire », maison d’édition de l’univers du Loup Solitaire et de MangaBoyZ notamment. Félicitations à eux !

PS : Nous remercions Sébastien BOUDAUD (Directeur de publication) ou Sébastien TOUSSAINT (Webmaster), de l’association « Le Grimoire » pour la transmission de l’information. Gidéaire restant avant tout un blog participatif 🙂

PSS : Cette année, nous étions malheureusement absent de cette convention, mais nous serions heureux d’être présent l’année prochaine 😉

In Nomine Satanis & Magna Veritas en téléchargement légal

Vous adoriez In Nomine Satanis / Magna Veritas (INS/MV pour les intimes) ? On vous en a beaucoup parler, mais vous n’avez pas eu le plaisir d’y jouer ?

Et bien mes petits amis, fans comme profanes, voilà une petite nouvelle qui va vous plaire :

Le site le XXIème ciel met à votre disposition la collection quasi complète de INS/MV toutes éditions confondues en PDF !!!

En règle générale, nous ne devrions pas en parler ici, mais cette fois ci nous le pouvons, car le site dont nous parlons dispose de l’autorisation d’Asmodée Éditions de les publier à la condition sine qua non que le téléchargement soit gratuit.

Aussi mes bons amis, n’hésitez pas à vous ruer sur ce site afin de découvrir cette petite merveille de Croc, et de le faire découvrir à vos joueurs déjà désireux de s’y essayer.

Et vous, connaissez vous d’autres JdR / JdRA disponibles gratuitement et légalement en téléchargement ?

PS : Nous vous rappelons que le téléchargement ne remplace pas un bon livre papier, et que le téléchargement illégal nuit gravement à votre passion.

PSS : Merci à Jacen pour sa trouvaille ! Rendons à Caesar ce qui est a Caesar 😉

Casus Belli – Pas de n°6 pour Pâques ?

Tous les lecteurs de notre bien-aimé Casus dit « le Réssucité » se posent ou se posaient la question : « Mais quand sortira donc le n°6 ? »

La question peut paraître simple, mais les réponses ne le sont pas, alors je vais essayer de vous en donner les raisons :

Difficultés financières

Actuellement, la nouvelle rédaction de Casus Belli rencontre des difficultés financières malgré un objectif de ventes presque réalisé (Merci Casus de m’avoir corrigé) et un business plan conforme à la réalité.

Mais pourquoi alors ?

Et bien d’une part, il y a le manque de soutien de la part des institutions bancaires, qui selon Stéphane G. (et qu’il me corrige si je déforme la réalité), refuseraient de faire des avances de trésorerie, ce qui est évidemment délicat pour une entreprise devant régler ses impressions avant de recevoir le bénéfice des ventes (et croyez-nous, cela peut mettre beaucoup de temps avant qu’un éditeur touche le fruit de son labeur).

En l’absence d’avance de trésorerie, notre cher Casus doit donc attendre les rentrées d’argent du n°4 et du n°5 avant de pouvoir avancer le montant de l’impression du n°6.

Le rôliste moderne serait-il irresponsable ?

Selon moi, oui. Ne pas se préoccuper de l’avenir d’une revue qui nous est dédiée et que nous lisons, est une forme d’irresponsabilité envers sa passion, donc envers soi-même.

Je suis persuadé que si ceux qui achètent leur Casus chez le libraire, prenaient le temps de faire la démarche de s’abonner, le Casus ne s’en porterait que mieux.

Oui, c’est aussi simple que cela, car un abonnement, c’est un lecteur pour 1 année et qui règle ses numéros en avance. Mettez vous à la place de l’éditeur et de sa banque maintenant, ne pensez vous pas qu’il aurait plus de poids auprès d’elle si il pouvait dire : 50% voir 60% du lectorat est abonné ?

Oui, la vente au numéro est une activité difficile et laborieuse, et je pense qu’ils méritent que nous les épaulions pour qu’ils puissent encore longtemps nous donner de beaux numéros riches de contenus.

Sinon, selon vous, Casus aurait il une autre alternative ?

PS : Et pour ceux qui se poseraient la question, non je ne fais pas partie de la rédaction de Casus, et oui je suis abonné 🙂